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 You kill and you love, it's true. {Skye}

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HEROES
nice doesn't mean stupid



Date d'inscription : 17/10/2013
Petits mots : 34
Ft : Jennifer Lawrence ♥
Fiches : You kill & you love. (F.)
Say my name. (L.)
Maybe you need me, maybe I need you. (S.)
Mythe : Artémis
Conte : Le Petit Chaperon Rouge
Logement : Elle circule dans les forêts et vit au jour le jour.
Double compte : Delilah & Blue
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  • Disponible


MessageSujet: You kill and you love, it's true. {Skye}   Jeu 17 Oct - 14:13

Skye Lunee Heaven Wolfheart ❞

ft. Jennifer Lawrence

Généralités






❧ Prénoms : Skye. Le ciel. L’immensité là, au bout de tes doigts. Tu la caresses, tu la vois, tu l’inspires, tu la vis. Lunee. L’astre lunaire. La nuit, la mort. Du bout de ses flèches. Elle te reste fidèle, elle te suit, silencieuse. Mais toujours : elle veille sur toi. Heaven. C’est un ange tombé du ciel. Elle est belle, elle est forte. Elle est sévère, elle est douce.
❧ Nom : Wolfheart. Cœur de loup. Douloureuse vérité. Sanglante réalité. Elle est vive, elle est rapide et agile, elle est la forêt, elle est la faune. Elle est libre. Elle est là. Elle est tienne.
❧ Âge physique : Ce joli visage qui t’inspire une vingtaine d’années. Ne t’y fit pas. Elle est sauvage, elle est inconstante. Elle prend ses décisions sans hésitation…
❧ Occupation : Elle chasse. Elle veille sur la nature, elle veille sur elle. Sur personne d’autre. Elle est là, dans la cascade. Dans la forêt. Insaisissable petite fille au visage angélique.
❧ Groupe : Heroes, toutes les occasions sont bonnes pour faire vibrer la corde de son arc d’or pour la justice.
❧ Particularités :
Red. Rouge comme le sang qui coule entre ses doigts à chaque fois qu’une proie passe sur son chemin. Rouge comme ces vêtements autrefois blancs et maintenant maculés de sang dont la jolie vierge ne manque pas d’exhiber en guise d’avertissement à ceux qui oseraient la courtiser.
Wild. Elle est la vie, sous toutes ses formes. Elle est vive et libre, elle est le vent, la terre et la pluie. Elle court, mais jamais ne faiblit. Elle n’a peur de rien. Hélas elle n’a peur de rien… Et cela lui attire bien souvent des problèmes.
Stubborn. Skye n’a jamais tort. Skye a la vérité au bord des lèvres. Skye est une princesse, c’est une reine, un soldat et un sage. Même  si elle n’a rien d’une gamine capricieuse, elle est pourtant déterminée à avoir toujours le dernier mot. Elle aime les joutes verbales. Ou même les joutes, en soi. Elle aime le combat, pas la mort. Elle aime les challenges, pas les perdre.
Lonesome. Skye aime la forêt, les lacs, les cascades, les plages. Elle aime la nature, un peu moins les gens. Les gens la dégoutent. Ils trahissent et manipulent, et elle n’aime pas être un simple objet. Ils n’ont pas le droit de faire ça.
Confident. Difficile de lui faire perdre pied. Elle sait ce qu’elle dit et fait ce qu’elle fait. Si elle ne se trompe pas, c’est qu’elle est renseignée.
Fair. Oui, Skye est juste. Elle est loyale. Elle ne trahit pas. La trahison la répugne au plus haut point. Elle est digne de confiance, ne répète jamais un secret, c’est une tombe. Elle est honnête et ne ment pas, à part si les circonstances le veulent. Mais il est bien rare qu’elle le fasse pour elle. Elle considère que lorsqu’on fait des erreurs, on doit les assumer.
Curious. C’est une vraie fouine. Elle aime regarder tout ce qui se passe sous ses yeux et a une très bonne mémoire. Elle est attentive et peut attendre des heures avant de prendre une décision.
Golden. D’or. Comme les mèches de ses cheveux qu’on aperçoit parfois. Comme son arc mythique qui ne la quitte jamais. Une arme, mais d’avantage de défense que d’attaque.

Conte de fée

❧ Nom du conte : Le petit chaperon rouge, l’histoire d’une enfant un peu trop curieuse…
❧ Personnage du conte : Le petit chaperon rouge, la belle qui se balade dans les bois.
❧ Objet fétiche : Son chaperon, évidemment. Autrefois blanc, maintenant rouge et tendant vers le brun de temps en temps. Un pendentif en forme de loup en argent qu'elle garde toujours sous ses vêtements et qui se laisse parfois entrevoir lorsqu'elle tente des acrobaties.
❧ Liens avec d'autres personnages : Mère-Grand, la traîtresse ou l’instigatrice, le Loup, le grand ou le passionné et le Chasseur, le sauveur ou le héros.

❧ Version du conte :
La version des frères Grimm un peu retravaillée. Même si on ouvre le loup, il n’en meurt pas pour autant. Et tout fini bien, en principe. (A la différence de la version de Perrault ou le chaperon et sa grand-mère meurent).

Mythe

❧ Nom du personnage : Artémis, déesse de la chasse et du croissant de Lune.
❧ Origine du mythe : Mythologie grecque.
❧ Lien avec d'autres personnages : : Apollon, son frère, Léto et Zeus, ses parents. Mais encore Actéon qui la surprit dans son bain et a déclenché sa colère, Orion qu’elle aurait tué par erreur (merci Apollon), ou même Callisto qu’elle aurait assassiné du fait qu’elle n’avait pas respecté son vœu de chasteté (merci Zeus).

❧ Capacités :
Arc d’or et flèches d’argent ; jamais au grand jamais vous ne verrez Skye manquer sa cible. Il lui suffit de se concentrer et jamais une de ses flèches ne se verra déviée de sa course. Les métaux qui forment ces armes est inconnu, il ne s’agit pas vraiment ni d’or ni d’argent. En revanche, elle n’en manque jamais. Autant que son arc lui revient toujours, un peu comme Thor et son marteau, finalement.
Aerokinésie ; le vent, l’air. Voilà ce que Skye manipule avec agilité. Du plus petit des courants d’air aux plus grandes tempêtes, sur ses pas elle les sème. C’est aussi très sympa quand on veut se faire une entrée spectaculaire, hé oui.
Dématérialisation ; petite poussière d’argent, en écho à ses attributs lunaires, Skye est capable de se déplacer à très grande vitesse et en toute discrétion sous cette forme, très utile lorsqu’elle chasse.
Guérison ; justice, voilà ce qui la motive. Elle peut soigner les plaies, mais seulement de ceux qui le mérite et, hélas, pas d’elle-même. L’intensité de la guérison dépend de la blessure et de son lien avec la personne. Ce sera toujours plus effficace chez un parfait inconnu que chez quelqu’un qu’elle déteste.
Communication animale ; ses espions. Ils sont là, partout dans la forêt, il vous guette, vous suspecte et rapporte tout à leur jolie reine. Même si c’est une chasseuse qui chasse uniquement pour se nourrir, elle protège les animaux sauvage comme si elle en était un. Ce qui est à demi le cas. C’est pour cette raison qu’ils l’ont adoptée et sont aujourd’hui capable de tous communiquer aux moyens de chaînes de pensées.
Aura ; ça vous paraît obscur ? C'est pourtant le quotidien de Skye. Elle est capable de déceler l'aura de ceux qui l'entoure et, d'un simple contact avec la personne, de lui montrer ce qu'elle voit. Mais elle ne préfère pas partager. Les auras se matérialisent sous forme animale. Finalement, peut-être que c'est ça, l'animal totem ? Il arrive qu'il change, au fil du temps, dans de très rare cas. Son apparence est vaguement translucide mais surtout très lumineuse et colorée, en général.


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Dernière édition par Skye L. H. Wolfheart le Jeu 17 Oct - 14:26, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: You kill and you love, it's true. {Skye}   Jeu 17 Oct - 14:15


Skye Lunee Heaven Wolfheart ❞



La voix du Destin

Gothic Storm • It Begins


Imagine. Un monde différent… Un monde où la peur et la haine ont toujours dominé. Imagine ce monde, doucement baigné d’une lumière nouvelle. Une lumière pure et magique. Un espoir. Une nouvelle ère. C’est ainsi. Ainsi que nous sommes arrivés. Ainsi que nous sommes nés. Dans l’obscurité, pour apporter de la lumière… Petits êtres inconnus, sans noms, projetés dans une nouvelle ère. Projetés dans un monde de bonheur et de peine. Projetés dans le monde de la vie. On dit de moi que j’aurais aidé ma mère à accoucher, quelques secondes après ma naissance. Tu connais, cette histoire ? C’est une bien histoire étrange. Je n’aurais pas dû venir au monde. Deux enfants pour une seule naissance. Deux promesses d’avenir pour une mère qui n’aurait pas dû y survivre. Voyez-vous, ma mère n’était pas la plus chanceuse des créatures, sans doute pour avoir mis en rogne Héra. Que sais-je. Mais la grossesse de ma génitrice ne s’est pas déroulée de la meilleure façon qu’il soit. Et c’est ainsi que sur une plage, seule, elle a tenté de donner naissance à ses deux enfants. Priant toutes les divinités qu’elle pouvait, priant le ciel, la lune, la nuit, le destin, et plus encore, elle désespérait de trouver quelqu’un qui pouvait sauver ses enfants de la mort certaine qui les attendaient au terme de cet accouchement catastrophique. Mais il n’en fut pas ainsi. Je fus la première. Beaucoup plus forte que mon frère qui arriva pourtant quelques minutes plus tard, dans le sable humide de Délos. Pas de cris. Pas de sang, rien que le silence et l’absence de l’homme qui aurait dû être là, à ses côtés, à l’aider et l’aimer. Rien que le cocon doux et tiède des bras d’une mère en proie à cette grossesse maudite. Rien d’autre que l’amour inconditionnel de cette autre que moi. Mon jumeau, ma mère, moi, nous étions une famille, la plus belle des familles, celle qui s’unit et ne se sépare jamais. Mais vous connaissez l’histoire et vous savez qu’il n’en sera pas ainsi. Il n’en est jamais ainsi. Si les choses commencent à la limite du bien, elle finisse profondément dans le mal. Je n’ai pas envie de vous dire que l’avenir sera rose, parce que mon destin est déjà tracé, à l’encre rouge, sur cette plage déserte. Maman a survécu. C’est un miracle, un miracle. Un vrai miracle. Ceux qui n’arrivent que lorsqu’on est seul, avec personne à qui le raconter. Tout est ainsi, tout commence et tout fini. Enfin… Presque tout. Finalement, ma vie, comme les vôtres, est une histoire qui n’a pas de fin. On me disait des humains que leurs vies étaient des boucles, de jolis cercles parfaits, avec un début, une fin, une renaissance, et ainsi de suite. Mais la nôtre, la nôtre de vie, elle n’est pas ainsi. Non… Nous, nous naissons mais jamais ne mourrons. Nous vivons, mais jamais ne voyons la lumière dont ils parlent. La vieillesse et la mort nous sont inconnus. C’est ainsi que s’est déroulée ma naissance : c’était la fin. La fin de tout…

La voix des Au revoir

Alex Must • Birth of Fairies


Vous savez… Je ne pense pas qu’on devrait juger les gens. Après tout, leurs actions dépendent principalement de la façon dont ils ont été élevés. Comme vous l’imaginerez aisément, je n’échappe pas à cette règle. J’ai eu… La chance, ou bien l’honneur, que sais-je, d’avoir été élevée dès mon plus jeune âge par Zeus en personne. Le grand, le seul, l’unique… C’est aussi grâce à sa présence constante à mes côtés que je n’ai jamais vraiment et ouvertement éveillé la haine profonde que j’avais pour lui. Cependant, dès que j’eu l’âge nécessaire pour le comprendre, il me força à faire une promesse pour le moins étrange. Il ne voulait pas que je m’offre à un homme. Et oui, cette idée ne venait pas de moi. Mais j’avais une confiance aveugle en ce père un peu trop protecteur et, évidemment, j’acceptai sans la moindre question. Avec un peu de recul, il me semble à présent évident que Zeus avait peur d’une éventuelle confrontation avec un homme, peur de me perdre aussi, possiblement. Je me souviens d’un soir printanier où nous étions, tous deux, de sortie, dans les provinces grecques. Dans les champs parsemés de fleurs. Il riait, c’est d’ailleurs la dernière fois où j’ai eu l’occasion de l’entendre rire. Je devais avoir six ou sept ans, pas plus haute que trois pommes. Et il posa une couronne de fleurs sur le haut de mon crâne avant de s’accroupir près de moi et de prendre dans ses grandes mains mes épaules frêles. Alors il murmura ces mots, ces mots qui résonnent encore dans ma tête comme le pire des poisons. « Tu vas devoir partir, Artémis. Tu vas devoir retrouver ta mère. Je ne peux aider d’avantage à ton éducation et cela me chagrine. » Partir. Pour une enfant, partir c’est quoi ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Je l’ai fixé durant de longues secondes en essayant de comprendre, avant de baisser les yeux. Il avait l’air triste et c’était ce qui me blessait le plus. D’autant plus que j’avais été séparée de mon frère, un an plus tôt. Car son éducation était beaucoup plus stricte que la mienne. Mais je m’en remettais à Zeus pour les décisions. Et c’était sans doute une grosse erreur. Ainsi, le lendemain, j’étais sur les routes avec deux jeunes femmes qui m’escortaient jusqu’à la maison que possédait ma génitrice. Ainsi, je quittais la Grèce et jamais je ne la reverrais. Elle était pourtant magnifique à cette époque, si vous saviez. Parfois je pense retourner y faire un tour, mais la réputation qu’elle a de nos jours et l’image magnifiée que j’en ai me semblent vraiment incompatibles. La maison était petite, posée au bord d’une forêt, beaucoup plus au nord. Il nous fallut des semaines pour y arriver, mais ce périple m’initia déjà à la survie dans la nature et tout ce qu’elle avait à offrir. Les oiseaux, les poissons des rivières qui dégelaient à peine, mais surtout, les animaux des forêts, les lapins, les biches, les renards, ou encore les cerfs… Ils me fascinaient. Je n’avais jamais vraiment été face à cette facette-là de l’univers, et même du haut de mon très jeune âge, j’avais déjà la sensation d’être passée à côté de quelque chose de très important. Ainsi, je vivais le reste de mon enfance avec ma mère. Seules, toutes les deux. Vous savez, ma mère était une bonne mère, néanmoins un peu torturée par je ne savais quoi. Plus tard seulement je compris alors qu’elle était encore profondément attachée à Zeus alors que lui l’avait jetée dès qu’il en avait eu l’occasion. Aujourd’hui je me demande encore s’il était capable d’aimer quelqu’un d’autre que lui. S’il m’a aimée, moi aussi. Et sincèrement, je ne préfère pas avoir de réponses à ce genre de questions. Mais plus tard, quelques jeunes femmes, mes suivantes, comme on les nommait, nous rejoignirent. Elles étaient belles, et je les voyais grandir près de moi, je me voyais apprendre seule à contrôler mon corps et mon cœur, à ne jamais céder et être forte en toutes circonstance. A comprendre la forêt comme un être à part entière. Et il fallait avouer que dans le domaine, j’étais très douée. Toutes mes suivantes avaient fait, comme moi, un vœu de chasteté. A la différence que j’avais délégué le pouvoir de Zeus et que j’étais maîtresse de leurs virginités. Mais la vie se passait bien, à cette époque, tout était si calme, si pur.... Si seulement j’avais su que parfois le mal vient de ceux en qui on a le plus confiance… Ceux en qui reposent tous les espoirs…

La voix de la Trahison

Audiomachine • Waking the demon


Tout était si calme. Mais ma vigilance aurait dû être alertée par ce calme étrange, à la limite du malsain. J’aurais dû me douter que quelque chose se tramait derrière mon dos. J’étais la fille de Zeus et ça faisait de moi la plus forte. La dominante. La chef. Leur meneuse. Elles avaient tellement de respect pour moi. Ou en tout cas, c’est ce qu’elles montraient, ce que je croyais. Mais comment aurais-je pu deviner que celles en qui je laissais toute ma confiance me trahissaient ? C’était en plein été lorsque j’ai découvert Callisto au bain, dans un petit lac. Et son ventre rond me mit hors de moi, je l’avoue. Elle était seule. Je m’étais efforcée de garder ma présence secrète, durant de longues secondes, la menaçant de cette flèche qui aurait pu être sa délivrance. Son ultime délivrance. Oh Callisto, mais qu’as-tu fait ? Mais le seul mot qui s’échappa de mes lèvres pour siffler dans l’air fut « traitresse », et la pauvre créature sembla répondre à mon appel relevant les yeux avant de m’observer avec effroi. Mon arc bandé et mon expression de déception ne laissait pas de doute sur la fin des évènements. Mais Callisto était ma favorite. Entre toutes. Et la tuer était bien trop simple. Seulement, elle se dissimula sous des pans de tissus humide avant de secouer la tête dans tous les sens et de supplier, gémissant de terreur. Ses mots n’étaient pas compréhensibles, et je ne voulais pas la comprendre. Je voulais qu’elle paye pour sa trahison. En me mentant, elle avait mentit à tous les dieux. Et j’étais bien loin de jubiler du sacrifice exemplaire que je devrais faire pour l’affront qu’elle avait commis. Mais n’avait-elle pas droit à un procès équitable ? Peut-être était-ce d’avoir vécu un peu de temps près de ma génitrice, mais elle m’avait enseigné l’art de la diplomatie, et même si mon cœur blessé hurlait de lui planté la pointe de ma flèche dans sa peau, mon esprit susurrait tout autre chose. Bien heureusement pour elle, c’était lui qui dominait. Et malheureusement pour moi. Après quelques minutes à tenter de nous calmer toutes les deux et à la rhabiller, elle reprit difficilement ses esprits pour murmurer une simple phrase. Une phrase qui eut l’effet d’une bombe, d’un poignard en plein dans mon cœur. « Oh Artémis, ce n’est pas moi, c’est Zeus, il m’a mentit, il m’a dupé, il a pris ton apparence et… » Et ainsi va la terrible histoire. Non seulement mon propre père s’était amouraché de ma suivante favorite, mais en plus de cela, il avait osé prendre mon apparence pour lui faire rompre ce serment qu’il m’avait lui-même fait promettre. J’étais troublée et folle de rage, mais cette rage n’était plus tournée vers Callisto, mais plutôt celui qui avait osé me laisser de côté pour manquer à toutes ses obligations… Pourquoi avait-il fait ça ? Pourquoi ne donnait-il aucunes nouvelles ? Il m’avait tellement manquée… Mais à présent, je n’avais qu’une envie, et c’était de ne jamais, jamais le revoir. Jamais le servir. Il se moquait éperdument du sort qu’il savait être réservé à Callisto, de ma part mais de la part d’Héra également ! Il se fichait de ce qui pouvait arriver aux autres tant que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes dans sa petite vie de divin sans préoccupations. Je me fis la promesse de défendre les gens qui, comme Callisto, finirait par payer pour les crimes des autres. Elle était sa victime, quoi qu’on en dise, et même si toute fois on pouvait lui trouver une part de responsabilité, je préférais l’omettre au profit de tout le reste, au profit de ma nouvelle motivation, de mon nouvel objectif. Mes flèches seraient celle de la justice, ma justice.

La voix de l'Acceptation

Immediate Music • Last dream


Vous savez, en réalité, il y a pire que d’être trahie par son père. On peut aussi trahir sa mère en retour… Et c’est ce qui est arrivé. Lorsqu’elle me voyait dans cet état, motivée à faire justice et déterminée à ne rien laisser derrière moi, ça lui brisait le cœur, je n’en avais même pas conscience. Pourtant, j’aurais dû voir ses yeux s’emplir de larmes à chaque fois qu’il m’arrivait de m’enfuir vers d’autres horizons, dans des villes lointaines ou partir au milieu des guerres des hommes. Mais j’étais aveuglée, tellement aveuglée par mon envie de faire régner la justice qu’il n’était pas question d’écouter ma mère. Pourtant, c’était elle qui s’était battue pour que je naisse. Pour que j’ai un avenir meilleur. Pour mon éducation. Et maintenant, elle allait faire un dernier geste… Ma mère me conseilla de partir. Simplement. Elle me conseilla de partir à la conquête de l’Asie. Bien sûr, partir à l’aventure me remplissait de joie, et encore une fois, je n’avais pas conscience de déchirer le dernier lien qui nous unissait, elle et moi. Alors il en fut ainsi. Je partis seule sans me retourner, collant un simple baiser sur sa joue. C’est ainsi que j’ai vu ma mère pour la toute dernière fois… Vous savez le pire dans cette histoire ? C’est qu’elle savait qu’il s’agissait d’adieux, à force de s’inquiéter pour sa propre survie et celle de ses enfants, elle avait fini par nouer quelques liens avec des oracles. Mais jamais elle n’a pensé qu’il fallait que je le sache, parce qu’elle savait que ça pouvait me retenir, mais que mon destin n’était pas ici… Elle n’a pas versé une seule larme en ma présence. Elle a préféré sourire et m’encourager. Mais j’avais brisé son cœur.

La voix de la Solitude

Audiomachine • The last one


En réalité, tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Tout ne se déroule jamais comme prévu. J’aurais dû être heureuse à voyager dans ces contrées lointaines, prendre mon indépendance et voler de mes propres ailes, mais il n’en fut rien. A peine m’étais-je éloignée du village que je tombais sur des terres désolées, des terres dépouillées de tout. Alors, il m’a fallu du temps pour le comprendre, mais j’ai finis par admettre que la nature humaine – comme divine – n’était pas à la création. Mais à la destruction. Pourquoi créer quand on peut tout détruire sur son chemin pourquoi croire quand on peut démonter toutes les théories pour se retrouver dans le néant. Ah mais si vous saviez comme j’étais en colère. Ils faisaient des différences entre les peuples, certains valaient mieux que d’autres, certains avaient le droit de servir d’objets ? Je n’étais pas d’accord, mais comme on me l’a dit et redit, je ne pouvais pas militer pour les droits de tous partout dans le monde, et j’espérais que quelqu’un se bougerait avec moi. J’espérais trouver quelqu’un qui ferait changer la donne, qui avait plus d’influence que la pauvre gamine résultant d’une union interdite que j’étais. Même mon frère aurait pu tout faire à côté de moi. Personne ne me prenait au sérieux, quand je parlais de justice, de liberté, d’amour et éventuellement de création, on me riait au nez en me disant que j’étais une gamine qui n’avait rien compris à la vie. Et franchement, si vous voulez mon avis, ça en aurait calmé plus d’un. Mais moi, jamais ça n’aurait éteint la flamme qui s’était embrasée à l’intérieur de mon être. Non jamais ils ne me feraient taire. Parce que tous avaient le droit de connaître leurs droits, tous avaient le droit à l’équité et à ne pas vivre constamment dans la terreur. Mais vous connaissez l’histoire du monde, et vous savez donc que je n’ai pas pu changer grand-chose à l’univers. Parfois j’ai fait des vagues, parfois j’ai réveillé ceux chez qui une idée semblable à la mienne dormait. Je savais lire dans leurs cœurs, je savais écouter leurs pensées muettes, je connaissais la couleur de leur âme. Alors oui, finalement, c’était plus facile. Le monde avait besoin de gens comme moi, mais seuls et isolés, nous ne pouvions pas faire grand-chose. L’histoire a prouvé maintes et maintes fois qu’il est bien plus facile d’écouter et de suivre un grand psychopathe qui a un discours incitant à la haine que quelqu’un qui veut unir les nations. Parce que la haine a nourri nos cœurs depuis bien trop longtemps aujourd’hui et que nous ne savons pas la contrôler. Alors oui, j’étais passée de village en village, jusqu’à faire un arrêt dans une auberge dans laquelle je me sentais en sécurité. Totalement en sécurité. Et jusqu’à ce que mon regard tombe dans le sien…

La voix de l'Espoir

Davide Raia • I believe


Cette fille, oui, c’était une fille, elle était extraordinaire. Je la voyais, muette, m’observer durant des heures sans faillir à la tâche, sans jamais rien oser dire et sans jamais trop s’approcher. Peut-être qu’elle était aussi sauvage que moi. Elle travaillait à l’auberge où, d’ailleurs, je fus très bien accueillie. Je devais être en Russie, du côté oriental. Elle avait des yeux noisette immenses, et des boucles d’or assez impressionnantes. Elle était discrète mais elle avait la réputation d’être une sacrée fouine dans les environs, parce que, oui, j’étais une bonne espionne à mes heures. Quand j’ai bien su parler sa langue, elle s’est approchée, elle a pris mes mains, et elle m’a dit quelque chose comme « Tes yeux ressemblent à la forêt au coucher du soleil. » Avec un ton très sérieux, et sans la moindre timidité. Il se trouvait qu’en réalité elle n’était pas timide. C’était une humaine très agréable, très drôle, et où je me trouvais, ils l’appelaient tous Jhi, même si je me doutais qu’il ne s’agissait pas de son véritable nom, dont je n’eus jamais connaissance, d’ailleurs. Jhi était une jeune femme hors du commun, et, sincèrement, je peux dire sans mentir que sans elle, aujourd’hui, je ne serais plus grand-chose. Elle est entrée dans ma vie à un moment critique où il fallait que je me pose et que je reprenne confiance en l’homme, ainsi qu’en l’univers en général. Et elle a joué ce rôle à la perfection. Elle m’a montré des paysages magnifiques, m’a fait rencontrer des populations extraordinaires où la paix et la confiance régnaient, où les guerres n’existaient pas. Jhi m’a prouvé que c’était possible, qu’il fallait que je continue. Cependant, toutes les bonnes choses ont une fin. Et, à vrai dire, pour le coup, c’est le passé qui est revenu au galop. Puisque c’est mon frère qui m’a demandé de rentrer. Et j’aurais sans doute tout fait pour garder la jeune femme près de moi, égoïstement, à la différence que c’est ce que lui avait fait, une fois, et que je ne lui avais pas pardonné. Jhi avait sa vie à vivre, elle avait une famille unie et un peuple à sauver, à protéger, alors j’ai préféré partir. Oui, c’est sur la pointe des pieds que je suis sortie de sa vie. Et encore aujourd’hui j’aurais tout donné pour la revoir une fois ou lui dire qu’elle me manquait. J’imagine que c’est elle qui m’a fait découvrir une des choses les importantes dans ce monde : l’amitié.  

La voix de la Forêt

Angelo Milli • Seven days seven seconds


C’est ainsi que je suis retournée en Europe aussi vite que je l’ai pu, sans regarder derrière voir. Je ne voyais à présent plus que le futur, la joie de pouvoir vivre une vie nouvelle, motivée et joyeuse. Alors on m’a guidée sur Blueleaf, et j’étais vraiment à la traîne visiblement. Entre temps, je n’ai jamais cessé de faire des allées et venues dans le reste du monde dont je ne me lasse pas. Mais il me faut vous raconter cette histoire, cette histoire que tout le monde connait… Tout s’est déroulé alors que j’étais à présent arrivée, et très tôt, incapable de supporter à long terme la présence de tous les égoïstes en puissance qui peuplaient l’île, j’ai décidé de vivre dans la forêt. La plus profonde de l’île. Le genre de forêt où rodent les dangers, des dangers en tout genre. C’était en plein milieu d’une après-midi où la chasse avait été peu fructueuse et alors que je cherchais à boire et à manger que j’ai entendu les bruits de ses pas. J’étais aux aguets, prête à bondir sur n’importe quel gibier mais… Mais il y avait quelque chose d’étrange dans l’air, comme un parfum déroutant et obsédant dont on a oublié l’origine. J’entendais cette créature tourner autour de moi, disparaître et réapparaître dans mon champ d’écoute quelques secondes plus tard, se taire, maintenir le suspens. Je n’arrivais pas à entrer en communication avec la dite-créature mais les animaux qui m’environnaient ne cessaient de me crier mentalement de décamper et de me prévenir d’un danger qui me faisait pourtant ni chaud ni froid. Au contraire. Je voulais le voir, je voulais le découvrir, cet adversaire…. Il me laissa sur ma faim jusqu’à la tombée du jour, la forêt se faisait beaucoup moins accueillante la nuit, mais j’avais l’habitude, j’avais grandis comme cela, et ce n’était pas cet endroit qui m’effrayerait. Ayant abandonné pour le moment ma quête de cet étrange colocataire, c’est pourtant alors que j’installais mon campement pour la nuit qu’il a surgit. De nulle part. Il s’est assis sur la souche d’un arbre mort et il m’a fixée comme s’il pouvait lire en moi. C’était un loup. Un loup énorme, gris, et dont les pupilles sombres me faisaient frissonner. Nous sommes restés durant de longues minutes à nous jauger du regard, d’un simple regard, avant qu’il se redresse et s’approche, je ne voulais pas prendre de risques mais mon incapacité à communiquer avec cet animal me faisait perdre toute notion du danger. Je voulais savoir. Je voulais comprendre… A n’importe quel prix. Cependant, une fois de plus, à peine m’avait-il frôlée qu’il avait disparu. Mais j’abandonnai très vite l’idée de partir à sa poursuite, non, je le laisserai venir à moi à nouveau, et je tendrai la main, en espérant qu’il ne me morde pas…

La voix de la Survie

David Fesliyan • This day we die


Quand tu sais que tout ne se finira pas bien… Quand tu sais que tu te brûleras mais que tu t’obstines à mettre tes mains dans le feu. Je m’y suis jetée à corps perdu, dans ce jeu, dans cette danse. Il m'a traquée pendant des jours, jouant avec mes nerfs, m’hypnotisant, ma seule compagnie, tant et si bien que les autres animaux avaient préféré ne plus me prévenir, ils avaient préféré se taire et disparaître. Je n’en faisais qu’à ma tête, j’étais persuadée que je gagnerais, ou du moins que le jeu en valait la chandelle. Et même s’il fallait que je me rende à l’évidence que derrière ce loup magnifique se cachait un homme, mais surtout un danger indéniable, non, je continuais à faire un pas en avant pour l’observer reculer doucement, m’attirer dans ses filets… Jusqu’à une aurore glaciale, pendant l’hiver. C’était une course, trouver de la nourriture, accepter de survivre à l’hiver, survivre au froid, à la solitude, et il était là, toujours près de moi, ou seulement pas très loin, il m’obsédait, je le voyais à chaque fois que je tournais les yeux, que je tournais la tête. Jusqu’à ce qu’il prenne les devants. Jusqu’à ce qu’il m’attaque. Jusqu’à ce que je comprenne. Cette fascination était dévorante, jusqu'à ce qu’il tente de me dévorer. Ainsi j’étais la proie… Mais je ne me laissais pas faire. Alors que le jeu devenait beaucoup plus agressif, je décochais la première flèche qui blessa sa patte, mais il était solide, il était fort, il était prêt à tout pour arriver à ses fins. Pour assouvir sa faim. Pour me voir chuter, me voir perdre. Et il y touchait, doucement. En un instant, alors que je le perdais de vue une seconde à peine, il m’avait fait chuter et s’approchait dangereusement de moi. Il ne grognait pas, n’était pas tous crocs dehors, non, il semblait simplement vouloir que j’accepte la défaite, mais je n’avais pas peur et j’étais bien trop orgueilleuse pour l’admettre. Alors il s’insinua dans ma tête, retournant contre moi ma capacité de télépathie animale. « Tu es une adversaire intéressante. Tu n’as pas peur. Je ne la lit pas, dans tes yeux. Je ne vois que le jeu et la fascination. Je te fascine ? Mais tu as perdu. » Et il planta ses crocs dans mon poignet. Ce n’était pas simplement douloureux, de la douleur physique, j’en avais déjà ressentie énormément, sous beaucoup d’aspect, non, c’était douloureux aussi moralement. J’avais perdu. Mais je refusais d’admettre, je voulais me battre, encore, alors que d’un coup de pied dans la mâchoire je le repoussais, j’eus à peine le temps de voir que quelqu’un venait de s’incruster dans notre duel. Un chasseur. Il connaissait ce loup, ça se voyait dans ses yeux, à la différence que lui, il avait peur. Le loup sembla plus agacée qu’autre chose par cette soudaine intrusion et préféra décamper, même si quelque chose me disait que je le reverrais, bien vite.

La voix de la Liberté

Audiomachine • Triumph and loss


Le chasseur m’a recueillie pour l’hiver, dans une maisonnette aux abords de la forêt dans laquelle j’avais élu domicile. C’était un homme un peu distant, un peu bourru aussi, mais qui s’en faisait beaucoup pour moi je pense. Je savais qu’il avait du bon en lui, je le voyais, quand je le regardais. Je voyais ce grand cerf aux teintes vertes qui restait constamment près de lui et qui me regardait avec confiance. Oui, il était bon. Et si j’ai finalement un peu reprit confiance en les Hommes, c’est peut-être aussi grâce à lui. Il refusait que je retourne dans la forêt de peur que le loup me retombe dessus, mais il refusa de me dire quoique ce soit de plus à son propos. Un homme secret. Pleins de mystère. Et pendant un temps, même si ça me gênait et m’agaçait, je préférai ne plus penser à mon ami le loup pour simplement vivre ma vie. Profiter de l’hiver pour rester à l’abri, n’avoir besoin de rien, en apprendre plus sur les gens d’ici, ces gens qui étaient, bien malgré moi, une grande famille dont je faisais partie. Jusqu’à ce que récemment, j’apprenne la disparition de mon géniteur. Le grand Zeus avait chuté. Et sincèrement, même pour une créature comme moi qui ne s’inquiétait pas vraiment des grands pouvoirs et se contentait d’agir au cas par cas, ça me remua. Non seulement c’était mon père, c’était un sacré traître, c’était le porteur de ma promesse, c’était un chef, mais maintenant il n’était plus rien. Pouf. Rayé de la carte. Et je pense que ça a engagé chez moi une sacrée remise en question. Je veux aider ceux qui m’entourent, mais j’aimerai rester d’avantage à distance. Seulement, je sais que ce ne sera plus possible, voilà le printemps, j’ai décidé de repartir arpenter la forêt, j’ai promis à mon ami le chasseur de revenir de temps en temps, pour lui apporter du gibier mais aussi pour donner des nouvelles. Et je lui ai promis de ne pas mourir. Mais je crois qu’il me connait, il sait que je ne suis pas suicidaire, simplement très curieuse. Alors il sait que j’y retournerai, coûte que coûte. C’est peut-être pour cela également que mon aura à prit la forme d’un loup ces derniers temps…


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MessageSujet: Re: You kill and you love, it's true. {Skye}   Jeu 17 Oct - 14:38

Wow.. Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuue! Bon courage pour ta fiche :D
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MessageSujet: Re: You kill and you love, it's true. {Skye}   Jeu 17 Oct - 15:12

Bienvenue :)
Bon courage pour ta fiche !!

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MessageSujet: Re: You kill and you love, it's true. {Skye}   Jeu 17 Oct - 17:36

Bienvenue 8D

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MessageSujet: Re: You kill and you love, it's true. {Skye}   Jeu 17 Oct - 18:47

Bienvenue ici :3

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Cheschire and Janus
Son sourie s'agrandit, avec lui sa malice, ses idées. Il indiqua le chemin à la jeune Alice. Janus quand à lui regardait les hommes lui vouer un culte, petit à petit, il sentait que leurs croyances s’éteignaient.
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MessageSujet: Re: You kill and you love, it's true. {Skye}   Jeu 17 Oct - 19:00

Vous êtes trop chou les bébés pandas ♥ Mais c'est moi, je vais ajouter ça sur la PA. Et oui, Skye c'est mon TC, ne me jugez pas. D: ♥ ♥ ♥ ♥

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MessageSujet: Re: You kill and you love, it's true. {Skye}   Jeu 17 Oct - 19:48

Ba j'allais dire bienvenue mais dans ce cas RE- Bienvenue

Je suis juste fan du personnage quoi

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MessageSujet: Re: You kill and you love, it's true. {Skye}   

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You kill and you love, it's true. {Skye}

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